L'actualité Crémolane, à la une!

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Murs Murs#25

Édito Crémieu, un an après... Comment va notre cité, plus d’un an après l’arrivée du virus ? C’est tout un mode de vie qui a été bousculé par la fermeture des 25 bars et restaurants crémolans et de...

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MARCHE DE POTIERS

[JUIN 2021]

Crémieu, magnifique ville médiévale du nord Isère, accueille pour la quatrième fois les 17 et 18 juillet 2021, son très beau marché de potiers. Sur la place de la Nation, à la lumière incomparable en été,...

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L'exceptionnel legs de l'architecture en pisé en Rhône-Alpes

[JUIL 2021]

La richesse d’un patrimoine bâti valorisant les possibilités constructives et architecturales du matériau terre est visible partout en France où maisons d’habitation, écoles publiques et mairies, manoirs bourgeois et châteaux,...

Portrait de Hugo Houben

[JUIL 2021]

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Hugo Houben, qui vient de nous quitter en janvier 2021, a été un pionnier dans la recherche et la construction en terre comme co-fondateur du CRAterre en 1979 qui, depuis Villefontaine rayonne à travers le monde, soutenu par les institutions françaises et par de grandes organisations internationales ainsi que des ONGs comme la Fondation Abbé Pierre, Caritas, la Fondation Internationale de la Croix-Rouge, etc.
La construction en terre répond à des attentes sociales, économiques, culturelles et contribue à la transition énergétique et écologique du secteur du bâtiment. Dans le domaine du patrimoine mondial en terre on assiste à une montée du développement de la protection et une mise en valeur de ce legs patrimonial universel. Ce renouveau engage désormais la créativité architecturale contemporaine, dans les pays industrialisés comme dans les pays émergents. Dans cette perspective, Hugo Houben a été, au sein de CRAterre et de l’École nationale supérieure d’architecture de Grenoble, un acteur clé pour repenser l’approche de la physique de la terre crue, cette matière en grains, à portée de main et juste sous nos pieds, pour construire un habitat plus soutenable. En cela il a contribu...

L'exceptionnel legs de l'architecture en pisé en Rhône-Alpes

[JUIL 2021]

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La richesse d’un patrimoine bâti valorisant les possibilités constructives et architecturales du matériau terre est visible partout en France où maisons d’habitation, écoles publiques et mairies, manoirs bourgeois et châteaux, églises et manufactures industrielles, monuments historiques, déclinent cette utilisation séculaire de la terre.
Le «pisé» est la principale technique de mise en œuvre de la terre crue, compactée en coffrage, sur le territoire du Nord Isère. Cette tradition constructive trouve son origine dans les temps reculés, depuis l’époque gallo-romaine. Elle perdure au fil des siècles et renaît au Siècle des Lumières qui contribue à un art de bâtir en terre moderne. François Cointeraux (1730-1840), architecte lyonnais, promoteur d’un «nouveau pisé» et ses célèbres «Cahiers d’École d’Architecture Rurale» est traduit en plusieurs langues. En Europe (Italie, Allemagne, Danemark et Angleterre) et même jusqu’aux États-Unis d’Amérique et en Australie, ses écrits sont renommés au sein des sociétés savantes qui promeuvent le pisé comme solution pour améliorer l’habitat rural et le mettre à l’abri des incendies auxquels les bâtiments en bois et torchis, bâtières de chaume, ...

Dossier Covid, Crémieu un an après

[JUIL 2021]

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Dossier Covid, Crémieu un an après… l’interview de Mme Genin et le récit de Jacques, contrôleur aérien à l’aéroport voisin.

Jacques* est contrôleur aérien à St Ex.
Lorsqu’il parle de sa profession, il n’évoque pas les 30 glorieuses, mais les 70 glorieuses !
Aujourd’hui, il ressent à la fois une forte inquiétude professionnelle et un véritable soulagement climatique. Car, sur Satolas, seuls 25% des vols journaliers restent assurés depuis la crise Covid. La piste B n’est plus utilisée. Reléguées aux calendes grecques, la construction de la troisième piste et la nouvelle tour, plus haute et performante. Lors de son dernier déplacement sur Toulouse, seules 15 personnes avaient pris place dans l’avion qui peut en transporter 150. Elles avaient payé 150 € … alors que quelque 6 tonnes de carburant ont été brûlées. En ajoutant les frais d’aéroport, d’entretien et d’amortissement de l’aéronef, inutile d’être comptable pour comprendre que ce modèle économique ne survivra pas ! L’hyper low cost a vécu, le transport aérien réussira-t-il à se réinventer ?

Au four et au moulin - interview

Mme Genin : « La relation avec le client s’est vue modifiée par les mesures sanitaires avec une p...